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Jean-Baptiste

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Reims le 28 avril 1951

Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719) ecclésiastique français


Premier jour : Oblitération 1er jour à Reims le 28 avril 1951
Vente générale : 30 avril 1951
Retrait de la vente : 21 juillet 1951
Valeur faciale : 15 f
Graveur : Pierre Gandon

Dessinateur : Pierre Gandon

Département concerné par ce timbre : x
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : brun lilas
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm (vignette 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 3.115.000
Bande phosphore : Sans
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° 882
Catalogue Maury Timbres français : N° 882
Valeur marchande timbre neuf : 0,48 €
Valeur marchande timbre avec charnière : 0,30 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,33 €

 

NOTE : La valeur marchande est le produit des différentes cotes sur lesquelles est appliqué un coefficient réducteur de 70% (ce qui représente la valeur réelle du timbre en cas de vente)

 



Timbres présentants : Les Ecrivains, philosophes, historiens, poêtes

 


Informations sur le sujet du timbre

Saint Jean-Baptiste de La Salle

(Reims, 30 avril 1651 - 7 avril 1719) est un ecclésiastique français il est chanoine à 16 ans au chapitre de la cathédrale. Son avenir est assuré. Il est jeune séminariste quand il doit prendre en charge ses six frères et soeurs plus jeunes, à la mort de ses parents. A cause de ces responsabilités familiales, il hésite à poursuivre jusqu'au sacerdoce. Poussé par son père spirituel, il accepta de devenir prêtre à 27 ans.
L'éducation de la jeunesse le passionne. Il ouvre des écoles gratuites pour les petites filles puis pour les petits garçons. Pour les éduquer, il fonde une congrégation: les Frères des Ecoles chrétiennes. Pour s'y consacrer, il renonce à sa charge de chanoine qui lui assurait des ressources et distribue aux pauvres sa part d'héritage. Le bon bourgeois rémois partagera désormais la pauvreté de ses frères. Malgré les procès que lui font les maîtres d'écoles pour concurrence illicite, malgré les contradictions à l'intérieur même de son Ordre, saint Jean-Baptiste poursuit son oeuvre, inventant une spiritualité et une pédagogie nouvelles. C'est ainsi que l'apprentissage de la lecture se fait dans ses écoles, non sur le latin, mais sur le français !
Au milieu des tribulations, l'oeuvre s'étend à travers la France et, aujourd'hui encore, à travers le monde. Le Pape Pie XII l'a déclaré «patron de tous les éducateurs chrétiens.»

 

Saint Jean-Baptiste de La Salle

(Reims, 30 April 1651 - 7 April 1719) was a French cleric who became canon at the age of 16 in the cathedral chapter. His future is secure. He is a young seminarian when he has to take care of his six younger siblings, after the death of his parents. Because of these family responsibilities, he hesitates to pursue the priesthood. Encouraged by his spiritual father, he agreed to become a priest at the age of 27.
He is passionate about educating young people. It opens free schools for girls and then for boys. To educate them, he founded a congregation: the Brothers of the Christian Schools. To devote himself to it, he renounced his office of canon who assured him of resources and distributed to the poor his share of inheritance. The good bourgeois of Reims will now share in the poverty of his brothers. Despite the trials of his teachers for illicit competition, despite the contradictions within his own order, Saint John the Baptist continues his work, inventing a new spirituality and pedagogy. This is how reading learning is done in his schools, not on Latin, but on French!
In the midst of tribulations, the work extends across France and, today still, throughout the world. Pope Pius XII declared him “patron of all Christian educators.”