Accueil
Classiques et courants
Carnets
Blocs feuillets
Souvenirs
Colis
Croix Rouge
Grève
Guerre
Aériens
Préoblitérés
Service
Taxe
Adhésifs
Philatélie
lexique philatélique
Quelques explications
Signatures experts
Histoire de la poste
Tarifs postaux
Les graveurs/dessinateurs
Classement par cote
Contact
Contact
Séries classiques
Les types Blanc
Les types Cérès
Les types Coq
Les types Liberté
Les types Marianne
Les types Mercure
Les types Sabine
Les types Sage
Les types Semeuse
Séries thématiques
Les Animaux
Les Armoiries
Les Comédiens
Les Croix rouge
Les Dessinateurs
liste complète des thèmes
LISA
(timbres de distributeurs)
Quelques explications
Affichage une par une
Salon d'Automne
Associations philatéliques
Expo Marcophilex
Assemblées Philapostel
Salon de Printemps
LISA par année
Cachet premier jour 
Métiers d'art
Premier jour :
Oblitération 1er jour au carré d'Encre 3 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS le 30 septembre et 1 octobre 2022
Vente générale : 3 octobre 2022
Valeur faciale : 19.80 €€
Validité affranchissement : Lettre prioritaire 20g pour l'international
Graveur : Elsa Catelin
création : Elsa Catelin
Dentelure : 13¼ x 13¼
Couleur : Multicolore
Format du timbre : 185 x 143 mm
Quantite émis : 40.000.
Bande phosphore : 2 barres
Informations sur le sujet du timbre Le dinandier
Connaissez-vous Dinant avec un « t » ? Ville sur la Meuse, la cité wallonne est connue au Moyen Âge pour avoir fait naître la dinanderie des mains de ses artisans.
La position de la ville de Dinant favorisa le développement de ce métier du fait de la proximité de gisements de derle, une terre argileuse dont les artisans se servaient pour fabriquer leurs moules, tandis que sa situation sur la Meuse permettait d’acheminer les matières premières. La fortune des villes de Dinant, Namur, Huy ou encore Liège était faite ! Mais cette position stratégique avait aussi un revers : l’opposition entre deux puissances installées chacune sur une rive mosane, qui culmina en 1466 lors du sac de la ville par le Bourguignon Philippe le Bon. De ce moment, les dinandiers quittèrent Dinant pour ne plus y revenir, sonnant ainsi le glas du travail du cuivre. Le XIXe siècle, qui remet le Moyen Âge à l’honneur, permet de redécouvrir le travail du métal martelé. L’un des plus beaux exemples est le maître-autel de la cathédrale de Clermont-Ferrand, exécuté d’après un dessin de Viollet-le-Duc en cuivre martelé. La dinanderie était relancée en France. De nos jours on dénombre une cinquantaine de dinandiers à travers le pays, dont les hauts lieux se trouvent notamment à Villedieu-les-Poêles et Durfort.
Source© La Poste - Élise Herbeaux
Dinandier
Do you know Dinant with a «t» ? City on the Meuse, the Walloon city is known in the Middle Ages for having originated the dinanderie from the hands of its craftsmen.
The position of the town of Dinant favoured the development of this craft because of the proximity of deposits of derle, a clay soil that artisans used to make their moulds, Its location on the Meuse made it possible to transport raw materials. The fortune of the cities of Dinant, Namur, Huy or Liège was made! But this strategic position also had a drawback: the opposition between two powers each installed on a mosan bank, which culminated in 1466 during the sack of the city by the Burgundian Philippe le Bon. From that moment, the dinandiers left Dinant to never return, thus sounding the death knell of the work of the copper. The 19th century, which puts the Middle Ages in the spotlight, allows us to rediscover the work of hammered metal. One of the most beautiful examples is the high altar of the cathedral of Clermont-Ferrand, executed according to a drawing by Viollet-le-Duc in hammered copper. The dinanderie was revived in France. Today, there are about 50 dinandiers throughout the country, whose highlights include Villedieu-les-Poêles and Durfort.
Source© La Poste - Élise Herbeaux