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Andrée

D'après photo © Françis Apesteguy

 

Andrée Chedid 1920 - 2011


Premier jour : Valérie Besser">Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre le 20 et 21 mars 2020
Vente générale : 10 février 2020
Retrait de la vente : 31 mars 2021
Valeur faciale : 1.16 €€
Validité affranchissement : Lettre prioritaire 20g pour l'international
création : Éloïse Oddos

Département concerné par ce timbre : 28
Dentelure : 13¼
Couleur : bleu, blanc et gris
Mode d'impression : Taille douce

Quantite émis : 700.005.
Bande phosphore : 2 barres
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° 5388
Valeur marchande timbre neuf : 1,26 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,75 €

 

NOTE : La valeur marchande est le produit des différentes cotes sur lesquelles est appliqué un coefficient réducteur de 70% (ce qui représente la valeur réelle du timbre en cas de vente)

 



Timbres présentants : Les Ecrivains, philosophes, historiens, poêtes

 


Andrée Chedid

Poétesse, romancière, dramaturge, parolière, Andrée Chedid a inlassablement interrogé la condition humaine. Son œuvre traduit l’urgence de célébrer la valeur profonde de la vie, au-delà des différences générationnelles, religieuses, culturelles, géographiques… D’origine libanaise, née au Caire, Andrée Chedid s’installe à Paris en 1946. Cette amoureuse de la langue française se consacre à la poésie pendant une quinzaine d’années avant d’explorer d’autres genres littéraires : romans – Le Sixième Jour, L’Autre, tous deux adaptés au cinéma, L’Enfant multiple...
De son enfance en Égypte, pays dont elle louait la tolérance et l’humour, de ses années au Liban elle gardera une sensibilité orientale dépourvue de nostalgie. Et si elle rend souvent hommage à ses racines, elle s’attache dans ses poèmes comme dans ses romans à bâtir des passerelles entre le passé et le présent, entre le Proche-Orient et l’Occident. Avec une écriture fluide et lumineuse, à la fois sobre et lyrique, Andrée Chedid fait souvent évoluer ses personnages dans un univers sombre, où s’affrontent le bien et le mal. Prix Goncourt de la nouvelle en 1979 et Goncourt de la poésie en 2002, celle pour qui écrire un poème était « prendre la vie à bras-le-corps », a laissé une œuvre considérable, internationalement reconnue, portée par une conviction : la nécessité de l’amour, l’amour de la vie, l’amour de l’humain
Source communiqué de presse ©La Poste