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L'histoire

D’après photos : Timbre Colette : D’ap. photo (1955) akg-images / Walter Limot - Timbre Moine copiste : D’ap. photo Coll. J.Vigne / Kharbine-Tapabor oeuvre du XIIe siècle - Timbre Voltaire : D’ap. photo akg-images (vers 1775)

 

Cachet premier jour
Bureau temporaire à Paris à l'espace Champeret du 4 au  6 novembre 2016, au Carré d'Encre le 4 et 5 novembre 2016

L'histoire des plumes d'écriture


Premier jour : Bureau temporaire à Paris à l'espace Champeret du 4 au 6 novembre 2016, au Carré d'Encre le 4 et 5 novembre 2016
Vente générale : 7 novembre 2016
Retrait de la vente : 25 aout 2017
Valeur faciale : 0.70 €€
Validité affranchissement : Lettre verte jusqu'à 20g pour la France, Monaco, Andorre 
Graveur : Sarah Bougault

création : Broll et Prascida

Dentelure : 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce et Offset

Format du timbre : 26 x 40 mm
Quantite émis : 500.000.
Bande phosphore : 1 bande à droite
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° 5103
Catalogue Maury Timbres français : N° 5065
Valeur marchande timbre neuf : 1,38 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,72 €

 

NOTE : La valeur marchande est le produit des différentes cotes sur lesquelles est appliqué un coefficient réducteur de 70% (ce qui représente la valeur réelle du timbre en cas de vente)

 



 


Informations sur le sujet du timbre

La plume d'oie

Le bout de la plume était durci par chauffage, puis taillée de façon à retenir une goute d'encre. Pour écrire, la plume était bien entendu trempée dans un encrier, et l'encre se déposait sur le support en y grattant la plume. La tige de la plume est recouverte d’une graisse qui empêche que l’encre puisse y adhérer. Pour l’éliminer, les extrémités des tiges (qui devaient avoir un diamètre minimum de 4 mm) étaient donc plongées dans de la cendre ou du sable chaud, avant d’être grattées avec une lame, puis laissées à vieillir pendant un an. Leur taille, qui se devait d’être très précise, nécessitait ensuite une connaissance et une habileté particulière, et se faisait à l’aide d’un taille-plume (couteau).
Source plumes.fr

 

The goose feather

The end of the feather was heated to a hard base and then cut to hold a drop of ink. To write, the pen was of course soaked in an inkwell, and the ink deposited on the support by scratching the pen. The pen stem is covered with a grease that prevents ink from sticking to it. To remove it, the ends of the stems (which must have a minimum diameter of 4 mm) were therefore dipped in ash or hot sand, before being scraped with a blade and then left to age for a year. Their size, which had to be very precise, It required a particular knowledge and skill, and was done with the help of a pen-sharpener (knife).
Source plumes.fr