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Sophie Germain (1776-1831) (Image Wikipédia)
Sophie Germain
née le 1er avril 1776 rue Saint-Denis à Paris, et morte le 27 juin 1831 au 13, rue de Savoie à Paris, est une mathématicienne et philosophe française. Elle est connue pour le théorème d'arithmétique qui porte son nom.
Ses contributions principales portent sur la théorie des nombres et sur les déformations élastiques. En théorie des nombres, divers théorèmes de Sophie Germain ont été insérés par Adrien-Marie Legendre dans le supplément à la deuxième édition de sa Théorie des nombres. Une de ses contributions majeures est le théorème dit « de Sophie Germain », qui énonce une condition suffisante, portant sur un nombre premier, p, pour que si trois entiers relatifs x, y, et z forment une solution de l'équation xp + yp = zp, alors l'un au moins des trois soit divisible par le carré de p. Cette condition est vraie en particulier pour tout nombre premier de Sophie Germain, et Sophie Germain vérifia qu'elle l'est aussi pour tout nombre premier inférieur à 100. Sa preuve du théorème, qu'elle décrivit pour la première fois dans une lettre à Gauss, est relativement importante, car elle permet de réduire le nombre de solutions du dernier théorème de Fermat. À partir de 1995, plusieurs chercheurs se sont livrés à une analyse approfondie de ses manuscrits non publiés, montrant qu'elle avait en fait avancé bien au-delà de ces résultats, et pensait avoir un plan complet d'attaque du théorème
Source Wikipédia
Sophie Germain
was born on 1 April 1776 in Paris, and died on 27 June 1831 at 13 rue de Savoie in Paris. It is known for the arithmetic theorem that bears its name.
His main contributions are on number theory and elastic deformations. In number theory, various theorems of Sophie Germain were inserted by Adrien-Marie Legendre in the supplement to the second edition of his Theory of numbers. One of his major contributions is the theorem called «de Sophie Germain», which states a sufficient condition, concerning a prime number, p, so that if three relative integers x, y, and z form a solution of the equation xp + yp = zp, then at least one of the three is divisible by the square of p. This condition is true in particular for any prime number of Sophie Germain, and Sophie Germain checked that it is also for any prime number less than 100. Her proof of the theorem, which she described for the first time in a letter to Gauss, is relatively important because it reduces the number of solutions of Fermat’s last theorem. From 1995, several researchers have engaged in a thorough analysis of her unpublished manuscripts, showing that she had actually advanced well beyond these results, and thought she had a complete plan to attack the theorem
Source Wikipedia