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Edouard

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour à Troye et Lyon le 8 octobre 1977

Edouard Herriot (1872-1957) homme d'État


Premier jour : Oblitération 1er jour à Troye et Lyon le 8 octobre 1977
Vente générale : 10 octobre 1977
Retrait de la vente : 7 juillet 1978
Valeur faciale : 1 f + 20
Graveur : Pierre Gandon

Dessinateur : Pierre Gandon

Département concerné par ce timbre : x
Dentelure : Dentelé 13
Couleur : noir
Mode d'impression : Taille douce
Format du timbre : 26 x 40 mm ( image 21,45 x 36 mm bords externes des filets)
Quantite émis : 3.000.000
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° 1953
Catalogue Maury Timbres français : N° 1952
Valeur marchande timbre neuf : 0,48 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,48 €

 

NOTE : La valeur marchande est le produit des différentes cotes sur lesquelles est appliqué un coefficient réducteur de 70% (ce qui représente la valeur réelle du timbre en cas de vente)

 



 


Informations sur le sujet du timbre
Edouard Herriot (1872-1957) homme d'État 

Édouard Marie Herriot (Image Wikipédia)

 

Édouard Herriot

Né à Troyes, le 5 juillet 1872 et mort le 26 mars 1957 à Saint-Genis-Laval (Rhône).
Il entra véritablement en politique dans le sillage du maire de la capitale des Gaules, Augagneur, qui, en 1904, le prit sur sa liste aux élections municipales. Herriot allait lui succéder à la mairie en 1905.
Figure montante du parti radical, il fut élu en 1912, à quarante ans, sénateur du Rhône.
Jusqu'aux années 1930, Édouard Herriot devait poursuivre sa carrière de parlementaire. Il revint également au gouvernement comme ministre de l'Instruction publique dans le cabinet de l'Union nationale fondé par Raymond Poincaré en 1926. À ce poste, dans un climat politique apaisé, il mit en oeuvre la réforme de l'école unique.
Anti-munichois de la première heure, partisan de la fermeté face à Hitler et soutien de Paul Reynaud, il s'abstint en 1940, alors qu'il était président de la Chambre, après avoir soutenu Paul Reynaud, de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.
À l'été 1942, lorsque le gouvernement décida de dissoudre le bureau des Chambres, il fut mis en résidence surveillée, arrêté, puis déporté en Allemagne en 1944.
La politique, n'avait pas fait oublier à Herriot sa première vocation. On lui doit plus d'une trentaine de volumes au nombre.
Édouard Herriot fut élu à l'Académie française le 5 décembre 1946, par 24 voix au fauteuil d'Octave Aubry, mort prématurément avant d'être reçu.
Source : divers documents internet dont Wikipédia

 

Édouard Herriot

Born in Troyes, 5 July 1872 and died 26 March 1957 in Saint-Genis-Laval (Rhône).
He really entered politics in the wake of the mayor of the capital of the Gauls, Augagneur, who, in 1904, took him on his list for municipal elections. Herriot was to succeed him as mayor in 1905.
An emerging figure of the radical party, he was elected in 1912, at the age of forty, as a senator from the Rhône.
Until the 1930s, Édouard Herriot had to pursue his career as a parliamentarian. He also returned to the government as minister of public education in the Cabinet of the Union Nationale, founded by Raymond Poincaré in 1926. In this position, in a peaceful political climate, he implemented the reform of the single school.
Anti-Munchese from the beginning, a supporter of firmness in Hitler’s face and of Paul Reynaud’s support, he abstained in 1940, when he was president of the Chamber, after having supported Paul Reynaud, to vote for full powers for Marshal Pétain.
In the summer of 1942, when the government decided to dissolve the Chambers office, he was placed under house arrest, arrested and deported to Germany in 1944.
Politics had not made Herriot forget his first vocation. He is responsible for more than thirty volumes.
Édouard Herriot was elected to the Académie française on 5 December 1946, by 24 votes in the chair of Octave Aubry, who died prematurely before being received.
Source : various Internet documents including Wikipedia