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Trésors

D'après photos de Pascal Lemaître

 

Cachet premier jour
Oblitération 1er jour le 12 et 13 avril 2024<br>- Au carré d'Encre 3 bis rue des Mathurins PARIS

Trésors de Notre-Dame


Premier jour : Oblitération 1er jour le 12 et 13 avril 2024
- Au carré d'Encre 3 bis rue des Mathurins PARIS
Vente générale : 15 avril 2024
Retrait de la vente : 30 avril 2025
Valeur faciale : 1.96 €€
Validité affranchissement : Lettre internationale jusqu'à 20gr
Graveur : Sarah Bougault

création : Sarah Bougault

Dentelure : 13¼ x 13½
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce

Format du timbre : 52 x 40,85 mm
Quantite émis : 550.000.
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier Timbres français : N° 5770
Valeur marchande timbre neuf : 1,20 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,96 €

 

NOTE : La valeur marchande est le produit des différentes cotes sur lesquelles est appliqué un coefficient réducteur de 70% (ce qui représente la valeur réelle du timbre en cas de vente)

 



Timbres présentants : Les Chateaux, ponts, cathédrales, églises, villas

 


Informations sur le sujet du timbre
Surnommée « la forêt », la grande charpente de Notre-Dame de Paris est le trésor le mieux caché de la cathédrale. Invisible des fidèles et des visiteurs, elle porte la couverture de plomb qui protège les voûtes des intempéries. Cette structure gigantesque de 100 mètres de long et 10 mètres de haut a été édifiée aux XIIe et XIIIe siècles. Elle a fait l’objet de plusieurs réfections au cours du Moyen Âge, la principale datant de 1378. Au XIXe siècle, les architectes Viollet-leDuc et Lassus restaurèrent les charpentes et édifièrent une nouvelle flèche. Après la complète destruction par le feu de cette structure unique en 2019, la décision de la reconstituer quasiment à l’identique s’est imposée. Par chance, la charpente avait fait l’objet de relevés complets dans les années 2010. Ce chantier patrimonial d’exception a permis de faire appel à des savoir-faire pluriséculaires. Ainsi, les quelque 1 400 chênes provenant de forêts françaises ont été dégrossis selon une technique mixte mêlant sciage mécanique et équarrissage manuel. Des doloires ou haches à manche court ont été spécialement forgées pour ce chantier. Avant d’être acheminées sur le site, les différentes parties de la charpente ont été assemblées au sol. Ce « montage à blanc » permet, selon la technique ancestrale des charpentiers, de vérifier la précision des assemblages. Avec l’achèvement de la nouvelle charpente, la cathédrale retrouve sa silhouette légendaire, découpée sur le ciel de Paris
Source © La Poste - Jérôme Coignard

 

Nicknamed «the forest», the large frame of Notre-Dame de Paris is the best hidden treasure of the cathedral. Invisible to the faithful and visitors, she wears the lead cover that protects the vaults from bad weather. This gigantic structure, 100 meters long and 10 meters high, was built in the 12th and 13th centuries. It was the subject of several renovations during the Middle Ages, the main one dating from 1378. In the 19th century, architects Viollet-le Duc and Lassus restored the frames and built a new spire. After the complete destruction of this unique structure by fire in 2019, the decision to reconstruct it almost identical was made. Fortunately, the structure was surveyed in full in 2010. This exceptional heritage site has allowed us to call on multi-century know-how. The approximately 1,400 oaks from French forests were cut using a mixed technique combining mechanical sawing and manual rendering. Short-handled doloires or axes were specially forged for this site. Before being transported to the site, the various parts of the structure were assembled on the ground. This «blank assembly» allows, according to the ancestral technique of carpenters, to check the precision of the assemblies. With the completion of the new frame, the cathedral is back to its legendary silhouette, cut out of the sky of Paris
Source © La Poste - Jérôme Coignard