Accueil
Classiques et courants
Carnets
Blocs feuillets
Souvenirs
Colis
Croix Rouge
Grève
Guerre
Aériens
Préoblitérés
Service
Taxe
Adhésifs
Philatélie
lexique philatélique
Quelques explications
Signatures experts
Histoire de la poste
Tarifs postaux
Les graveurs/dessinateurs
Classement par cote
Contact
Contact
Séries classiques
Les types Blanc
Les types Cérès
Les types Coq
Les types Liberté
Les types Marianne
Les types Mercure
Les types Sabine
Les types Sage
Les types Semeuse
Séries thématiques
Les Animaux
Les Armoiries
Les Comédiens
Les Croix rouge
Les Dessinateurs
liste complète des thèmes
LISA
(timbres de distributeurs)
Quelques explications
Affichage une par une
Salon d'Automne
Associations philatéliques
Expo Marcophilex
Assemblées Philapostel
Salon de Printemps
LISA par année
1521 Tradition du sapin de Noël – Sélestat 2021
vente anticipée : Oblitération 1er jour au carré d'Encre 3 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS et Bibliothèque Humaniste, 1 place du Docteur Maurice Kubler, 67600 SÉLESTAT le 20 novembre 2021
Vente générale : 22 novembre 2021
Valeur faciale : 18.00 €
Dentelure : 13¼ x 13¼
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Héliogravure
Quantite émis : 45.800.
Bande phosphore : 2 barres
Informations sur le sujet du timbre La Ville de Sélestat, cité humaniste au cœur de l’Alsace, conserve précieusement dans ses archives municipales un registre de comptes où il est fait état qu’en 1521, il fallait payer les gardes forestiers 4 schillings afin qu’ils veillent sur les maïs* à compter de la Saint-Thomas, célébrée jadis le 21 décembre, soit trois jours avant Noël. Il s’agit de la plus ancienne mention manuscrite connue à ce jour faisant référence à ce pan de la tradition du sapin de Noël.
Si la Ville de Sélestat doit ainsi régenter et protéger sa forêt de moyenne montagne implantée au pied du majestueux château du Haut-Koenigsbourg en prévoyant une telle dépense, cela suppose que le fait d’aller couper un arbre dans la forêt, puis de le décorer à cette époque de l’année, était devenu relativement populaire.
Si, à travers l’histoire, nous apprenons que les parvis, quelquefois les églises ou les salles des corporations accueillaient sans doute déjà l’arbre de la fête, le sapin fait, à la fin du Moyen Âge, son entrée remarquée dans les demeures alsaciennes. Sa parure qui résiste aux frimas de l’hiver, contrairement aux feuillus qui en sont dépourvus en cette saison de l’année, et la couleur verte de ses aiguilles lui confèrent ses lettres de noblesse et font de lui l’arbre symbole d’espoir, idéal pour célébrer Noël.
Source © La Poste - Professeur Sappinus
* Maïs : arbres festifs
The town of Sélestat, a humanist city in the heart of Alsace, keeps a very accurate register of accounts in its municipal archives where it is stated that in 1521, it was necessary to pay the forest guards 4 schillings so that they watch over the corn* from the Saint-LouisThomas, once celebrated on December 21, three days before Christmas. This is the oldest known manuscript reference to date referring to this part of the tradition of the Christmas tree.
If the City of Sélestat must thus rule and protect its forest of medium mountain implanted at the foot of the majestic castle of the Haut-PlateauKoenigsbourg, by planning such an expense, it assumes that going to cut a tree in the forest and then decorating it at this time of year had become relatively popular.
If, through history, we learn that the courtyards, sometimes the churches or the halls of the corporations already welcomed the tree of the party, the fir makes, at the end of the Middle Ages, its remarkable entry into the Alsatian mansions. Its decoration, which resists the cold of winter, unlike the hardwoods that are devoid of it in this season of the year, and the green color of its needles give it its letters of nobility and make it the tree symbol of hope, Ideal for Christmas celebrations.
Source © La Poste - Professor Sappinus
* Corn: festive trees