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Gastronomie

 

Gastronomie traditionnelle méditerranéenne


vente anticipée : Oblitération 1er jour à  Paris au carré d'Encre le 10 et 11 juillet 2020
Vente générale : 13 juillet 2020
Retrait de la vente : 31 juillet 2021
Valeur faciale : 1.40 €
Dentelure : 13¼
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Offset
Quantite émis : 500.000.
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 5411
Valeur marchande timbre neuf sans gomme : 1,15 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,38 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Informations sur le sujet du timbre

La bouillabaisse

La première mention de ce plat culte remonte à la fin du XVIIIe siècle, mais il s’agit alors plutôt d’un mode de cuisson à feu fort, que l’on baisse aux premiers bouillons, avec cette recommandation : « quand ça bout, baisse le feu » ou « bouille et baisse », « bouiabaisso » en provençal, qui donnera le mot « bouillabaisse ». Les poissons de roche lui apportent son goût iodé et corsé. On y ajoute en général des petits rougets, de la lotte, du merlan, de la rascasse, du saint-pierre, quelques étrilles, des tomates, oignons, poireaux, du céleri, de l’ail et de l’huile d’olive, sans oublier l’indispensable pincée de safran. On sert le bouillon d’abord, les poissons ensuite, accompagnés de rouille et de croûtons.
Source © - La Poste - Fabienne Azire

 

Bouillabaisse

The first mention of this cult dish dates back to the end of the 18th century, but it is then rather a mode of cooking at high heat, which is lowered to the first broths, with this recommendation: «when it boils, lower the heat» or «bouille et baisse», «bouiabaisso» in Provencal, which will give the word «bouillabaisse» Rock fish bring its taste iodized and full-bodied. Usually added small rougets, monkfish, whiting, redfish, saint-pierre, some streaks, tomatoes, onions, leeks, celery, garlic and olive oil, not to mention the essential pinch of saffron. The broth is served first, followed by the fish, with rust and croutons.
Source © - La Poste - Fabienne Azire