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Salon philatélique de printemps Belfort
vente anticipée : Oblitération 1er jour à Paris au Carré d'Encre et Belfort le 1er avril 2016
Vente générale : 4 avril 2016
Retrait de la vente : 27 janvier 2017
Valeur faciale : 0.70 €
Graveur : Line Filhon
Dentelure : 13 x 12¾
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 1.500.000.
Bande phosphore : sans
Catalogue Yvert et Tellier : N° 5041
Catalogue Maury : N° 4995
Valeur marchande timbre neuf sans gomme : 0,58 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,20 €
La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange
Informations sur le sujet du timbre Belfort
la Trouée de Belfort est une position stratégique prisée entre les mondes rhénan et rhodanien où la présence de populations est attestée depuis la Préhistoire. Rien d’étonnant donc, à ce qu’une ville s’y construise et Belfort est mentionnée dans les chartes à partir de 1226. Tour à tour française, allemande ou autrichienne, la ville est le lieu des grands conflits de l’époque moderne et contemporaine. La citadelle, édifiée par Gaspard de Champagne et améliorée notamment par Vauban, en témoigne. Autre témoignage de la résistance des Belfortains, une statue monumentale, la plus grande de France en grès rose des Vosges que la ville doit au sculpteur alsacien Auguste Bartholdi en 1880. Ce « lion harcelé, acculé et terrible encore en sa fureur », commémore la résistance de la ville face à la Prusse en 1870. Le quartier de la vieille ville offre aussi au regard la cathédrale Saint-Christophe, une église abbatiale construite entre 1727 et 1750. Comme le Lion de Belfort, elle est en grès rose et abrite un riche patrimoine artistique. Belfort doit également son développement à la volonté farouche de la ville à vouloir rester française après la défaite de 1871 (la seule d’Alsace). C’est ainsi que de nombreuses industries alsaciennes s’y sont installées.
Source Philinfo 2016
Belfort
the Belfort Gap is a strategic position between the Rhenish and Rhodanian worlds where the presence of populations has been attested since prehistoric times. No wonder, then, that a city is built there and Belfort is mentioned in the charters from 1226. In turn French, German or Austrian, the city is the place of the great conflicts of the modern and contemporary era. The citadel, built by Gaspard de Champagne and improved notably by Vauban, testifies to this. Another testimony of the resistance of the Belfortains, a monumental statue, the largest in France in pink sandstone from the Vosges that the city owes to the Alsatian sculptor Auguste Bartholdi in 1880. This «stalked, cornered and still raging lion» commemorates the city’s resistance to Prussia in 1870. The old town district also offers the view of the Saint-Christophe cathedral, an abbey church built between 1727 and 1750. Like the Lion de Belfort, it is made of pink sandstone and houses a rich artistic heritage. Belfort also owes its development to the fierce will of the city to want to remain French after the defeat of 1871 (the only one in Alsace). This is how many Alsatian industries have settled there.
Source Philinfo 2016