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Réhabilitation

 

Réhabilitation du capitaine Alfred Dreyfus


vente anticipée : Oblitération 1er jour à Mulhouse le 12 juillet 2006
Vente générale : 13 juillet 2006
Retrait de la vente : 27 avril 2007
Valeur faciale : 0.53 €
Graveur : André Lavergne
Dessinateur ou mise en page: André Lavergne
Dentelure : 13 x 13¼
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : Pas d'information fiable
Bande phosphore : 2 bandes
Catalogue Yvert et Tellier : N° 3938
Catalogue Maury : N° 3927
Valeur marchande timbre neuf sans gomme : 0,40 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,10 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Informations sur le sujet du timbre

Le capitaine Alfred Dreyfus

a été réhabilité le 12 juillet 1906. Accusé d’espionnage et condamné à la prison à perpétuité en 1894, il a été innocenté après douze ans de combat pour la justice.
L’arrêt de réhabilitation a été lu par le Premier président de la Cour de cassation, Alexis Ballot-Beaupré, et a proclamé solennellement son innocence. Dans ses Carnets, Alfred Dreyfus a qualifié l’arrêt de réhabilitation de « véritable monument historique ». Dans les jours qui ont suivi, le Parlement a réintégré Dreyfus dans l’armée, avec le grade de commandant. Le 22 juillet, le commandant Alfred Dreyfus a également reçu la Légion d’honneur dans la cour de l’École militaire, à quelques pas du lieu où il avait été dégradé. Il a été acclamé : «Vive Dreyfus ! Vive Picquart. Vive l’armée !». Le commandant Dreyfus a ajouté : «Vive la Vérité ! Vive la République ! Vive la France !».
Source : divers documents internet dont Wikipédia

 

Captain Alfred Dreyfus

was rehabilitated on 12 July 1906. Accused of espionage and sentenced to life in prison in 1894, he was cleared after twelve years of fighting for justice.
The rehabilitation decision was read by the first president of the Court of Cassation, Alexis Ballot-Beaupré, and solemnly proclaimed his innocence. In his Carnets, Alfred Dreyfus described the rehabilitation stop as a “true historic monument”. In the days that followed, Parliament reinstated Dreyfus in the army, with the rank of commander. On 22 July, Commander Alfred Dreyfus also received the Legion of Honor in the courtyard of the Military School, a few steps from where he had been demoted. He was hailed as «Vive Dreyfus ! Vive Picquart. Vive l’armée !» Commander Dreyfus added: «Vive la Vérité ! Vive la République ! Vive la France !».
Source : various Internet documents including Wikipedia