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Paul

 

Paul Gauguin (1848-1903) «Arearea»


vente anticipée : Oblitération 1er jour à Paris le 21 septembre 1968
Vente générale : 23 septembre 1968
Retrait de la vente : 27 septembre 1969
Valeur faciale : 1 f
Graveur : Claude Durrens
Dessinateur ou mise en page: Claude Durrens
Dentelure : 12½ x 13
Couleur : polychrome
Mode d'impression : Taille douce
Quantite émis : 8.567.000
Catalogue Yvert et Tellier : N° 1568
Catalogue Maury : N° 1568
Valeur marchande timbre neuf sans gomme : 0,15 €
Valeur marchande timbre oblitéré : 0,11 €

 

La valeur marchande représente une valeur de base du timbre pour la vente ou l'échange

 


Informations sur le sujet du timbre

Arearea de Paul Gauguin

est représentative de ces oeuvres où rêve et réalité se côtoient.
Au premier plan, on trouve plusieurs motifs, sans doute observés car récurrents dans les tableaux de cette période. Il s'agit des deux femmes assises au centre, de l'arbre qui découpe le plan du tableau et du chien rouge. Le ciel a disparu, la succession de plans vert, jaune, rouge forme l'armature de la composition.
Dans la scène du second plan, inventée, des femmes rendent un culte à une statue. Gauguin a agrandi un petit motif maori à la dimension d'un grand bouddha et il imagine un rite sacré. L'ensemble donne lieu à un univers d'enchantement harmonieux et mélancolique, où les hommes vivent sous la protection des dieux au milieu d'une nature luxuriante, dans une Polynésie archaïque et idéalisée.
Entre 1886 et 1891, Gauguin vit principalement en Bretagne (à l'exception d'un voyage au Panama et en Martinique en 1887 et 1888) où il est le centre d'un groupe de peintres expérimentaux connus comme l'école de Pont-Aven.
En 1891, ruiné, Gauguin s'embarque pour la Polynésie et s'installe à Tahiti où il espère pouvoir fuir la civilisation européenne et tout ce qui est artificiel et conventionnel. Il passera désormais toute sa vie dans ces régions tropicales, d'abord à Tahiti puis dans les Îles Marquises.
Source : divers documents internet dont Wikipédia

 

Arearea by Paul Gauguin

is representative of these works where dream and reality meet.
In the foreground, there are several motifs, no doubt observed because they are recurrent in the paintings of this period. These are the two women sitting in the centre, the tree that cuts through the plane of the painting and the red dog. The sky has disappeared, the succession of green, yellow and red planes forms the frame of the composition.
In the scene of the second plane, invented, women worship a statue. Gauguin has enlarged a small Maori motif to the size of a great Buddha and he imagines a sacred rite. The whole gives rise to a universe of harmonious and melancholic enchantment, where men live under the protection of the gods in the middle of a lush nature, in an archaic and idealized Polynesia.
Between 1886 and 1891, Gauguin lived mainly in Brittany (with the exception of a trip to Panama and Martinique in 1887 and 1888) where he was the centre of a group of experimental painters known as the school of Pont-Aven.
In 1891, ruined, Gauguin embarks for Polynesia and settles in Tahiti where he hopes to escape the European civilization and everything that is artificial and conventional. He will now spend his whole life in these tropical regions, first in Tahiti and then in the Marquesas Islands.
Source : various Internet documents including Wikipedia