Accueil
Classiques et courants
Carnets
Blocs feuillets
Souvenirs
Colis
Croix Rouge
Grève
Guerre
Aériens
Préoblitérés
Service
Taxe
Adhésifs
Philatélie
lexique philatélique
Quelques explications
Signatures experts
Histoire de la poste
Tarifs postaux
Les graveurs/dessinateurs
Classement par cote
Contact
Contact
Séries classiques
Les types Blanc
Les types Cérès
Les types Coq
Les types Liberté
Les types Marianne
Les types Mercure
Les types Sabine
Les types Sage
Les types Semeuse
Séries thématiques
Les Animaux
Les Armoiries
Les Comédiens
Les Croix rouge
Les Dessinateurs
liste complète des thèmes
LISA
(timbres de distributeurs)
Quelques explications
Affichage une par une
Salon d'Automne
Associations philatéliques
Expo Marcophilex
Assemblées Philapostel
Salon de Printemps
LISA par année
Coralie Cahen
vente anticipée : Oblitération 1er jour le 18 et 19 octobre 2024
- Au carré d'Encre de 10h à 19h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 PARIS
Vente générale : 21 octobre 2024
Valeur faciale : 1.29 €
Dentelure : 13¼ x 13
Couleur : Multicolore
Mode d'impression : héliogravure
Quantite émis : 280.000.
Bande phosphore : sans
Informations sur le sujet du timbre Coralie Cahen (1832-1899)
est l’une de ces pionnières, engagées de la première heure durant la guerre franco-prussienne de 1870-1871. Dans Metz assiégé, qu’elle refuse de quitter, elle organise une ambulance réservée au soin des simples soldats. Elle sait que, contrairement aux officiers, ils sont moins facilement accueillis et soignés chez l’habitant. Puis, à la demande de Léon Gambetta, elle se rend à Vendôme pour transformer un lycée en hôpital, où les militaires blessés des deux camps seront soignés. La guerre terminée, elle épouse la cause des prisonniers français encore retenus en Allemagne. Se rendant sur place, elle renseigne les familles sur le sort des détenus et obtient des centaines de libérations. Elle maintiendra son engagement humanitaire au sein de la Croix Rouge française et d’autres associations jusqu’à son décès. .
Source © La Poste
Coralie Cahen (1832-1899)
was one of those pioneers, engaged from the first hour during the Franco-Prussian war of 1870-1871. In besieged Metz, which she refuses to leave, she organizes an ambulance reserved for the care of ordinary soldiers. She knows that unlike officers, they are less easily welcomed and cared for in the home. Then, at the request of Léon Gambetta, she went to Vendôme to transform a high school into a hospital, where wounded soldiers from both sides would be treated. The war is over, and she takes up the cause of the French prisoners still held in Germany. She goes to the place, informs families about the fate of the detainees and gets hundreds of releases. She will continue her humanitarian commitment to the French Red Cross and other associations until her death.
Source © La Poste